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DéFI soutient la lutte contre le cancer

Ruban pour le soutient de la lutte contre le cancer

Le 4 février marque la journée mondiale de la lutte contre le cancer. Il est important de sensibiliser à l’importance du dépistage du cancer, plus particulièrement du cancer du sein et le cancer colorectal qui sont les deux formes les plus fréquentes. Il faut mettre en lumière l’importance des fonds nécessaires au dépistage.

Sensibilisation de la lutte contre le cancer du sein

Le cancer du sein est le cancer le plus répandu. En effet, selon l’OMS, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde et représente 16% de l’ensemble des cancers féminins. Le dépistage précoce du cancer du sein augmente les chances de guérison complète et permet, dans certains cas, un traitement moins intrusif. Pour Carine Kolchory, échevine de la santé et de l’Egalité des chances à Woluwe-Saint-Pierre, « il me paraît fondamental d’organiser de telles conférences. Nous avons un devoir d’information et de sensibilisation envers la population. Ainsi, l’ASBL Think Pink nous a prêté son concours l’an dernier pour informer au mieux les femmes quant à l’importance d’un dépistage. Si celui-ci est précoce, le pourcentage de guérison est d’autant plus grand ».

L’importance du dépistage

Véronique Caprasse, ex-députée fédérale DéFI, souligne l’importance du dépistage du cancer du sein et du cancer colorectal et la nécessité de débloquer les fonds nécessaires car ce sont des cancers très répandus. Lorsque l’on parle de dépistage individuel, il s’agit d’une détection précoce pour les femmes présentant des risques personnels et des antécédents familiaux. Il y a aussi des dépistages organisés, lorsqu’il s’agit d’une action de santé publique visant à prendre en charge le plus rapidement possible la maladie. Le cancer colorectal est le deuxième cancer rencontré chez les femmes et le troisième chez les hommes. Chaque année, 9.000 nouveaux cas sont enregistrés en Belgique. Souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce cancer est malheureusement responsable de 3.000 décès par an, soit la deuxième cause de décès par cancer après le cancer du poumon. Par contre, lorsqu’il est détecté à un stade précoce, il guérit dans 9 cas sur 10. C’est la raison pour laquelle un test de dépistage bisannuel est proposé, en Wallonie et à Bruxelles, à tous les citoyens entre 50 et 74 ans pour lesquels aucun antécédent personnel ou familial n’a pu être constaté.

Océane

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